Salaire pour agent de recouvrement

25 000 € – 40 000 €

MétierSalaire annuel (brut) Salaire mensuel (net)
Agent de recouvrement junior25 000 et 30 000 €1 625 à 1 950 €
Agent de recouvrement senior30 000 et 40 000 €1 950 à 2 600 €
Source : Voluntae, Août 2024

Le métier en 5 questions

Quelle est la différence entre un agent de recouvrement et un huissier de justice ?

L’agent de recouvrement intervient en phase amiable : il contacte le débiteur, négocie et propose des solutions sans passer par les tribunaux. L’huissier de justice (désormais commissaire de justice) intervient après une décision judiciaire pour procéder à l’exécution forcée. Les deux profils agissent donc à des stades différents de la chaîne de recouvrement.

Dans quels secteurs exerce-t-on ce métier ?

Les principaux employeurs sont les sociétés spécialisées en recouvrement de créances, les établissements bancaires et de crédit, les assureurs, les opérateurs télécom et les grands groupes industriels ou de distribution. On trouve aussi des postes dans les directions financières d’entreprises qui internalisent leur recouvrement client plutôt que de l’externaliser.

Quels outils maîtrise un agent de recouvrement au quotidien ?

Il utilise principalement les logiciels de gestion comptable (Sage, Cegid) et les outils CRM dédiés au suivi des créances. Les portails de déclaration fiscale, les outils de scoring crédit et les bases de données d’information financière sur les entreprises (Creditsafe, Ellisphere) font aussi partie de l’environnement technique habituel de ce poste.

Ce métier est-il compatible avec le télétravail ?

Oui, une part significative du poste se prête au télétravail partiel, notamment les relances téléphoniques, la gestion des dossiers et la rédaction de courriers. Certaines structures proposent deux à trois jours de télétravail par semaine. Les missions de coordination avec les équipes juridiques ou de présence en réunion de direction imposent toutefois une présence régulière sur site.

Quels sont les principaux défis du métier ?

Le principal défi est de gérer la tension entre la récupération des créances et le maintien de la relation commerciale, surtout lorsque le client a des difficultés financières réelles. La résistance au stress, la gestion d’interlocuteurs parfois hostiles et le respect constant des délais de relance constituent les points de vigilance quotidiens dans ce métier.