Salaire pour risk manager

35 000 € – 100 000 €

MétierSalaire annuel (brut) Salaire mensuel (net)
Risk manager junior35 000 et 50 000 €2 188 à 3 125 €
Risk manager senior50 000 et 100 000 €3 125 à 6 250 €
Source : Voluntae, Août 2024

Le métier en 5 questions

Dans quels secteurs le risk manager est-il le plus présent ?

Les secteurs bancaires et financiers (banques, assurances, sociétés de gestion) sont les premiers recruteurs, avec des obligations réglementaires strictes (Bâle III, Solvabilité II). L’industrie lourde, l’énergie, le nucléaire et les grandes infrastructures emploient également de nombreux risk managers spécialisés dans les risques opérationnels et industriels.

Qu’est-ce qu’une cartographie des risques ?

C’est un document synthétique qui recense l’ensemble des risques identifiés pour une entreprise ou un projet, en les évaluant selon leur probabilité d’occurrence et leur impact potentiel. Chaque risque est positionné sur une matrice et priorisé. La cartographie sert de base pour définir les plans d’action préventifs et les dispositifs de couverture adaptés.

Le risque cyber fait-il partie du périmètre du risk manager ?

De plus en plus oui. La cybersécurité est devenue l’un des risques majeurs pour les entreprises. Le risk manager travaille en collaboration avec la direction des systèmes d’information pour évaluer l’exposition aux cyberattaques, définir les polices d’assurance cyber adaptées et intégrer le risque numérique dans la cartographie globale des risques de l’organisation.

La certification FRM est-elle indispensable pour exercer ce métier ?

Elle n’est pas obligatoire, mais constitue un atout sérieux sur le marché financier. Délivrée par l’association GARP, la certification FRM (Financial Risk Manager) est reconnue internationalement et atteste d’une maîtrise approfondie des risques de marché, de crédit et opérationnels. Pour des postes dans les banques ou sociétés de gestion, elle est souvent un critère de présélection.

Le risk manager collabore-t-il avec l’audit interne ?

Oui, les deux fonctions sont complémentaires. L’audit interne vérifie a posteriori que les contrôles existent et fonctionnent. Le risk manager travaille en amont pour identifier et prévenir les risques avant qu’ils se matérialisent. Dans de nombreuses organisations, les deux directions collaborent étroitement sur le cadre de contrôle interne et la culture du risque.