Salaire pour fund controller

50 000 € – 120 000 €

MétierSalaire annuel (brut) Salaire mensuel (net)
Fund Controller junior50 000 et 70 000 €3 125 à 4 375 €
Fund Controller senior90 000 et 120 000 €5 625 à 7 500 €
Source : Voluntae, Mars 2025

Le métier en 5 questions

Quelle est la différence entre un fund controller et un contrôleur de gestion ?

Le contrôleur de gestion pilote la performance opérationnelle d’une entreprise : budget, forecast, écarts. Le fund controller est spécialisé dans la comptabilité et le reporting financier des fonds d’investissement. Son environnement est celui des véhicules de gestion d’actifs, avec des contraintes réglementaires (AIFM, AMF) et des normes comptables spécifiques (IFRS, valeur nette d’inventaire).

Dans quels types de structures travaille un fund controller ?

Principalement dans les sociétés de gestion de private equity, de dette, d’infrastructure ou d’immobilier. On le retrouve aussi dans les family offices, les fonds de fonds, les administrateurs de fonds externalisés et les institutions financières disposant d’une activité de gestion pour compte de tiers. Paris est la principale place de recrutement en France.

Quels logiciels utilise un fund controller ?

Les outils les plus courants sont eFront, Investran, DealCloud ou Yardi pour la comptabilité et la gestion des portefeuilles. Excel reste omniprésent pour les modèles financiers et les réconciliations. Les outils de reporting (Power BI, Tableau) et les plateformes de data room sont de plus en plus présents dans l’environnement de travail quotidien.

La maîtrise de l’anglais est-elle indispensable ?

Oui, presque systématiquement. Les reportings aux investisseurs internationaux, la documentation des fonds, les échanges avec les auditeurs étrangers et les réglementations européennes (AIFM, IFRS) se font en anglais. Un niveau professionnel courant est le minimum requis, et une bonne aisance à l’écrit dans les rapports financiers est fortement valorisée.

Quelles sont les périodes les plus intenses dans ce métier ?

Les clôtures trimestrielles et annuelles concentrent la majorité de la charge de travail : production des NAV, préparation des états financiers audités et envoi des reportings aux investisseurs. Les périodes de levée de fonds ou de réalisation d’opérations (closing, distributions) génèrent également des pics d’activité importants et des délais contraints.