Salaire pour gestionnaire immobilier

25 000 € – 60 000 €

MétierSalaire annuel (brut) Salaire mensuel (net)
Gestionnaire immobilier junior25 000 et 40 000 €1 563 à 2 500 €
Gestionnaire immobilier senior40 000 et 60 000 €2 500 à 3 750 €
Source : Voluntae, Mai 2024

Le métier en 5 questions

Quelle est la différence entre un gestionnaire immobilier et un agent immobilier ?

L’agent immobilier intervient principalement sur les transactions : vente et location de biens. Le gestionnaire immobilier prend en charge l’administration courante d’un patrimoine sur la durée : loyers, travaux, baux, litiges. Ces deux métiers requièrent une carte professionnelle distincte, respectivement la carte T (transaction) et la carte G (gestion).

Faut-il une carte professionnelle pour exercer ce métier ?

Oui, la carte professionnelle de gestion immobilière (carte G) est obligatoire pour exercer en agence ou à son compte. Elle est délivrée par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) après justification d’un diplôme approprié et, le cas échéant, d’une expérience professionnelle suffisante. Un salarié peut exercer sans carte propre s’il est sous la responsabilité d’un titulaire.

Quels logiciels sont utilisés par les gestionnaires immobiliers ?

Les outils les plus courants en France sont ICS, Crypto Immobilier, Ulis et Immoware. Ces logiciels couvrent la gestion des baux, la comptabilité locative, le suivi des travaux et la production des appels de charges. La maîtrise d’Excel reste complémentaire pour les analyses de portefeuille et les reportings destinés aux propriétaires institutionnels.

Le gestionnaire immobilier peut-il travailler dans le secteur social ?

Oui, les organismes HLM, les bailleurs sociaux et les ESH (entreprises sociales pour l’habitat) recrutent régulièrement des gestionnaires immobiliers. Le périmètre est similaire à celui du secteur privé, avec des spécificités liées à la réglementation HLM, au système d’attribution des logements et aux relations avec les collectivités locales.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées dans ce métier ?

La gestion des impayés de loyers, les relations conflictuelles entre copropriétaires et la pression liée à la multiplicité des dossiers à suivre simultanément sont les principaux défis. La montée en complexité de la réglementation (loi Alur, loi Élan, diagnostics obligatoires) exige également une veille juridique permanente pour sécuriser les mandats et éviter les contentieux.