Salaire pour secrétaire de direction

25 000 € – 50 000 €

MétierSalaire annuel (brut) Salaire mensuel (net)
Secrétaire de direction junior25 000 et 35 000 €1 625 à 2 275 €
Secrétaire de direction senior35 000 et 50 000 €2 275 à 3 250 €
Source : Voluntae, Août 2024

Le métier en 5 questions

Quelle est la différence entre secrétaire de direction et assistante de direction ?

La secrétaire de direction se concentre sur les tâches administratives et organisationnelles : agenda, courriers, réunions. L’assistante de direction joue un rôle plus stratégique : coordination de projets, relation avec les partenaires externes, participation à la prise de décision. Le terme assistante implique souvent une dimension managériale ou projet plus importante et des responsabilités élargies.

Dans quels types de structures exerce ce professionnel ?

On retrouve ce métier dans tous les types d’organisations : PME, ETI, grands groupes, administrations publiques, associations internationales et cabinets libéraux. Il est particulièrement présent dans les sièges sociaux et les directions générales qui nécessitent un soutien logistique et administratif quotidien de haut niveau.

Quelles sont les périodes les plus intenses dans ce rôle ?

Les pics d’activité surviennent lors des conseils d’administration, des comités de direction, des reportings trimestriels, des déplacements à l’étranger ou des événements internes importants. Ces périodes requièrent une grande disponibilité, une flexibilité horaire et une capacité à maintenir la qualité du support sans faille malgré la pression.

La discrétion est-elle vraiment un prérequis dans ce métier ?

Oui, c’est un prérequis absolu. La secrétaire de direction a accès à des informations confidentielles sur la stratégie, les ressources humaines, les finances et les partenariats. Toute indiscrétion peut avoir des conséquences graves pour l’entreprise. Les recruteurs testent systématiquement cette qualité lors des entretiens, notamment via des mises en situation.

L’anglais est-il indispensable pour ce poste ?

Cela dépend de la structure. Dans les filiales de groupes internationaux, les entreprises exportatrices ou les organisations implantées dans plusieurs pays, un bon niveau d’anglais (B2/C1) est effectivement requis pour gérer les échanges avec les interlocuteurs étrangers. Dans les entreprises à périmètre strictement national, il constitue un atout mais n’est pas systématiquement exigé.